Communiqué de presse du 5 septembre 2017

logo CN URPS web

La Conférence Nationale des URPS-Médecins Libéraux (CN URPS-ML), réunie en Assemblée Générale le 2 Septembre 2017, fait savoir qu’elle :

  • suit avec attention le dossier IRM sur la ville de Bergerac,
  • prône les coopérations privées-publiques équilibrées et librement négociées entre les différents partenaires concernés, dans la droite ligne des recommandations de la ministre de la Santé, Mme Agnès BUZYN,
  • regrette l’absence d’un tel accord négocié à Bergerac,
  • s’inquiète des risques de délitement de l’offre d’imagerie et de désertification médicale sur le Bergeracois,
  • soutient les demandes et les propositions de coopération des radiologues libéraux de la clinique Pasteur de Bergerac – à savoir :
    • maintien de l’IRM actuellement installée sur le site de la clinique Pasteur, avec organisation d’une permanence des soins en IRM et en SCANNER sur ce site,
    • accord de principe pour participer à la télé-radiologie partagée entre les deux sites pour les deux équipements d’IRM, celui du centre hospitalier Samuel Pozzi et celui de la Clinique Pasteur,
    • engagement, si nécessaire et selon possibilités, à assurer des vacations de jour pour le fonctionnement de l’équipement d’IRM en voie d’installation sur le site du centre hospitalier Samuel Pozzi de Bergerac,
  • espère qu’une solution sera trouvée permettant une coopération gagnant-gagnant entre les radiologues libéraux et l’hôpital de Bergerac, dans le respect de la démocratie sanitaire dont témoignent la mobilisation de la population du Bergeracois (23 000 signataires en faveur du maintien d’un I.R.M. sur le site de la clinique) et le vote favorable de la CSOS du 7 Avril 2017.

Site de la CN-URPS

MEDECIN AGRESSE A CHATELLERAULT (86) : APRES LE CHOC, LE TEMPS DES DECISIONS

Communiqué de presse du 7 novembre 2016

Après l’agression de leur consoeur à Châtellerault vendredi 29 Octobre, les médecins libéraux de la Nouvelle Aquitaine exhortent les pouvoirs publics à réagir et à prendre les décisions qui s’imposent afin d’enrayer la multiplication des agressions dont ils sont victimes depuis plusieurs mois.

logo URPSMLNA 250

Les médecins libéraux sont, dans le domaine de santé, les professionnels les plus exposés à des actes violents car ils sont en lien direct avec une population fragile, précaire, et parfois en perte de repères. A l’instar des policiers et des pompiers, les médecins libéraux sont ainsi devenus des cibles, comme en attestent les chiffres du rapport annuel de l’Observatoire des Médecins – d’autant plus alarmants qu’une agression sur deux n’est pas déclarée par manque de temps.

Les médecins libéraux rappellent que si le gouvernement supprime la liberté d’installation, il devra auparavant avoir mis en oeuvre tous les dispositifs nécessaires et suffisants pour assurer la sécurité des praticiens, non seulement en ville et en ruralité, mais également dans les zones de non-droit où la violence sociétale est la plus présente et doit absolument être combattue.

Enfin, et au-delà de sécurité physique qu’ils sont en droit d’exiger, les praticiens libéraux attendent reconnaissance et respect de la part des pouvoirs publics, et par conséquent de la population – chantier que le Ministère n’a toujours pas ouvert malgré les demandes répétées des médecins.

Aujourd’hui, les médecins libéraux de la Nouvelle Aquitaine font corps autour de leur consoeur victime et participeront, le 22 Novembre prochain, à la journée Santé Morte organisée dans le département de la Vienne.

Philippe ARRAMON-TUCOO, Président de l’URPS-ML Nouvelle-Aquitaine

Philippe BOUTIN, Vice-Président de l’URPS-ML Nouvelle-Aquitaine

La Commission PDSA de l'URPS-ML Nouvelle Aquitaine demande à l’ARS Nouvelle Aquitaine de prendre rapidement en considération la demande des médecins de Charente

Communiqué de presse du 1er juillet 2016

La Commission PDSA de l'URPS-ML Nouvelle Aquitaine a pris connaissance du Communiqué de presse de l'AMEPS-16, Association des Médecins Effecteurs de Permanence des Soins de Charente.

logo URPSMLNA 250 Elle prend acte que des réquisitions sont encore en cours sur le Département de la Charente alors qu’il y a plus d’un an, les médecins lors du CODAMUPS du 5 juin 2015 de la Charente, ont interpellé les représentants de l’état sur les difficultés rencontrées par la médecine de premier recours pour faire face à la fois à la continuité des soins (en journée, de 8H à 20H) et à la Permanence Des Soins Ambulatoire de 20h à 24H, compte tenu de la démographie médicale particulièrement déficitaire de la Charente.

La Commission PDSA de l'URPS-ML Nouvelle Aquitaine considère que la réquisition n’est pas la réponse au problème démographique de la Charente et demande à l’ARS de faire le nécessaire pour un déblocage rapide de la situation afin d’assurer la sécurité des patients tout comme celle des médecins, sur leur territoire.

La Commission PDSA de l'URPS-ML Nouvelle Aquitaine soutient l'AMEPS 16 dans sa demande de mise en place d’une nouvelle organisation des soins qui permettra aux médecins installés de faire face à la demande de soins et sera une des conditions nécessaires, même si elle n’est pas la seule, pour faciliter l’installation de jeunes médecins en Charente.

La Commission PDSA de l'URPS-ML Nouvelle Aquitaine se met à la disposition des médecins de Charente et de l’ARS Nouvelle Aquitaine pour faciliter la mise en place d’une nouvelle organisation de la permanence des soins en Charente.